ce tous créer d'un rien cette pesante légèreté cette danitée sérieuse,
cet innommable ko des plus aimable forme.
- voilà qui est bien oppressant pour une chose si tendre.
- l'amour tendre n'est que trop dure, trop brutale, trop impétueuse, il pique telle une rose.
-si l'amour est brutal avec toi, soit brutale avec lui. Perse l'amour qui te perse et possède le.
- moi aussi
- et qu'à tu rêver
- que souvent les rêveurs ce fond attendre.
- Mais les rêves, ne mentent aucunement à ceux qui sont étendu.
car je n'avais jamais vu la vrai beauté jusqu'à ce soir.
je l'ai connu trop tard et j'ai vu trop tôt sans le connaître.
Prodigieuse amour auquel je vient de naître,
qui m'impose d'aimer un ennemi détestée.
ne sentirai telle pas aussi bon ?
- j'ai le manteau de la nuit pour me dérober à leurs yeux,
mais si tu ne m'aimes pas laisse les me trouver ici.
Mieux vaut perdre la vie, part leur haine qu'attendre la mort sans être aimé de toi.
- tu sais le masque de la nuit couvre mon visage,
sinon l'embarra d'une fille empourpré mes joues.
Est-ce que tu m'aimes ?
Je sais que tu vas dire oui et je te croirais sur parole,
mais si tu fait un serment tu ne peu le violé,
si c'est vrai que tu m'aime proclame le sincèrement.
- Madame je m'engage par cette lune sacrée qui déposé c'est goûtes d'argent sur les arbres.
- ne jure pas sur la lune,
cette inconstante,
qui en un mois varie constamment,
de crainte que ton amour ne devienne aussi variable.
- et par quoi faut –il que je jure ?
- ne jure pas du tous,
ou alors si tu veux,
jure par ton adorable personne qui est le Dieu de mon idolâtrie et je te croirais.
- si l'amour de mon c½ur.
- non ne jure pas, bien que tu sois ma joie,
ce serment cette nuit ne m'en donne aucune.
C'est trop brutale, trop réfléchie, trop soudain.
Tout comme l'éclair qui cesse d'être avant qu'on est pu dire « il est clair ».
Comme l'écolier referme le livre
Mais l'amour et l'amour ce quitte
Le regard lourd comme l'écolier va à l'école.
que je te dirait inlassablement bonne nuit.
Vien douce nuit, vient vite amoureuse au front noire,
donne moi cet homme et quand je mourrais,
que tu le prenne et l'éclate en petites étoiles,
dès lors il embellira tant le visage du ciel.
Que tous l'univers sera amoureux de la nuit,
et que nul ne pourra plus adoré l'aveuglant soleil.
J'ai acheté la demeure d'un amour mais je n'en est pas encore pris possessions.
Et je suis moi-même acquise sans encore en jouir.
car si il y a une chose plus horrible que la mort, c'est bien l'exile.



